# Enviado el lunes 29 de diciembre de 2008 12:44

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:39

Just like ME ...

Just like ME ...



Mon prénom est Cécilie, mais j'avoue que je préfère qu'on m'appelle Momoko ou Hoz. Je suis née le 22 septembre 1991, j'ai donc 17 ans. J'habite dans le Val d'Oise ( 95 ) à Soisy sous Montmorency. J'essaye d'aller le plus souvent possible sur Paris ( La Bastille est notre QG ; ) ). Je suis au lycée à Montmorency et je n'en peux plus, je déteste la plupart des gens qui y sont, non pas que je connaisse tout le monde mais rien que par leur comportement quand je les vois ça me donne pas du tout envie de les connaitre plus ... Heureusement que tout le monde n'est pas pareil et que j'ai découvert des filles ( Non pas de gars ... ) super. Mais les meilleurs ne sont pas dans ce lycée, Paris, Frouville et Auvers me voila ! Bah oui pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Les seuls avec qui je peux être totalement moi, avec qui je passe les meilleurs moments de ma vie ( Et parfois les moins bons ... Mais passé s'est passé. ), ils sont les 3 personnes les plus importantes, ma BSGS, mon Kinnao et mon guitariste. Encore et toujours célibataire, et oui je suis un coeur à prendre alors n'hésitez pas. J'aime la musique et la photographie et espère pouvoir combiner les deux pour en faire mon métier. Sur ce ... Le reste est à découvrir.


# Enviado el lunes 29 de diciembre de 2008 13:17

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:39

On est tous de grands enfants.

On est tous de grands enfants.
Ma BSGS.

La seule et l'unique. La plus grande Belle Soeur de mon coeur. La meilleure jumelle et la plus belle siamoise qu'on puisse trouver sur terre ... Et encore je suis pas tout à fait sûre qu'on vienne de là = P Tout ça pour dire que sans toi jamais j'aurai pu devenir ce que je suis devenue. Tu as su me donner confiance en moi, parce que je sais que quoi que je puisse avoir à affronter tu seras là, pas très loin ( Même dans le trou du cul du monde on arrive à capter les ondes ; ) ). Et en plus de tout ce que tu fais pour moi j'ai découvert deux gars géniaux grâce à toi ! Je peux plus vivre sans vous moi maintenant ... C'est ça qui pose problème des fois x D Enfin, peut importe, tu sais déjà tout ce que je pense de toi et les mots ne suffisent pas à tout dire alors à quoi bon faire des textes et des romans ? ( ... Pourquoi je fais un article et un blog alors ? ) Bref, je t'ai jusqu'après l'Unendlichkeit ma BSGS et ça personne ne peux m'en empêcher.

Picture : Donald à Disney avec toi.


# Enviado el miércoles 31 de diciembre de 2008 16:19

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:39

L'amitié est ce qu'il y a de plus important. Reconnaitre l'ami l'est encore plus.

L'amitié est ce qu'il y a de plus important. Reconnaitre l'ami l'est encore plus.





JE T'AIME ! (l)








Merci pour tout mon Kinnao.


# Enviado el sábado 03 de enero de 2009 17:22

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:39

On joue les paparazzis.

On joue les paparazzis.
I'm so tired.
So tired to wait you again and again.
I just want to be with you !

But ... We can't.

I know.
But it's so hard for me to wait again ... A life.
Why it's so hard to live like the others ?
Why we can't do ...
I can't continue to live like this.


# Enviado el domingo 04 de enero de 2009 12:40

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:38

J'aurai du ne jamais revenir.

J'aurai du ne jamais revenir.

Grand. Plus que moi en tout cas. Beau. Bien plus que la plupart de ceux que je voyais autour de moi. Brun. Quelques reflets des rayons du soleil pour accentuer le mystère qui se cachait en lui. Musclé. Juste ce qu'il fallait pour se sentir en sécurité à ses côtés, même s'il n'en n'avait pas besoin. Elégant. Son naturel ne laissait personne indifférent. Il pourrait s'habiller de n'importe quelle façon, le monde entier serai à ses pieds. Solitaire. Malgré le fait qu'il soit en permanence avec eux, il est souvent en retrait. Du moins, il semble. Rêveur. Son air pensif, les regards vagues qui se posaient à cet instant sur moi. Brutal. En quelques secondes sont comportement peut changer du tout au tout. En quelques secondes il se retrouvait à mes côtés. L'instant crucial que je redoutai arrivant plus vite que ce que je n'aurai pu penser. Le feu. Ses yeux me transportent. D'un noir intense. Doux comme de la braise. Comment définir ce que je ressens à ce moment. Son regard me transperce. De part en part. Comme la lame de ton épée. Celle utilisé cette fois là. Rouge sang. Fais couler ce que retiennent mes veines. Tu en mourrai d'envie. Rien ne changera entre toi et moi. Amour. Eternel indécision. Mal. Nos ressemblances nous opposent. Laisse moi gouter à ce que tu connais déjà depuis tant de temps. Rêvant, je reprenais vis avec toi. Oubliant tout autour de moi. Le poison entrai en moi. Mais en un instant le soleil revint à moi. Important. Peu importe le moment. Toi.


# Enviado el martes 20 de enero de 2009 13:29

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:38

Because my life is You.

Because my life is You.
Six ans. Six ans déjà que j'avais pointé le bout de mon nez et déjà les reproches fusaient. « Arrêtes de chanter Kristen ! Tu nous casse les oreilles ! », je ne pouvais pas faire ce que je voulais. Travailler, travailler et travailler, c'est tout ce que mes parents me laissaient faire. Pour mes dix ans j'avais demandé si je pouvais prendre des cours pour un quelconque instrument de musique, je leur laissai même le choix de celui qu'il voulait, histoire de ne pas continuer à leur casser les oreilles avec mon chant incessant, mais encore une fois je me tenait face à deux grands murs qui m'empêchaient d'avancer dans la direction qui me plaisait le plus et un panneau m'indiquant le chemin que j'étais obligé de prendre. « Tu ne sauras jamais jouer de n'importe quel instrument, tu n'es pas assez doué. Et puis il faut bien que tu travailles un peu ! Tu es médiocre. Il faut que je te le rappelle ? ». Je n'avais que des A et pourtant cela ne leur suffisait toujours pas. Buvant chacune de leur parole, ayant été bercé par ces méchancetés ininterrompues je pensais chaque chose qu'ils me répétaient. Comment pouvait-il en être autrement ?

« Non ! Tu ne prendras pas option musique ! Tu sais très bien que tu n'as pas la fibre artistique ! ». Le lycée n'arrangea rien du tout. Ils étaient toujours bornés à ne pas me laisser m'exprimer et moi toujours entêtée à faire ce que j'avais toujours voulu, même si j'étais persuader ne rien valoir. Toujours étant que ces années là ont changé ma vie. Du moins en partie. Dès le premier jour j'ai rencontré Lucas. Un garçon adorable qui a su croire en moi et me redonner confiance en moi et en toutes les personnes qui m'entouraient ... Hormis mes parents bien entendu. Nous sommes évidemment sortis ensemble. Les amis sont toujours là pour nous faire faire ce qu'il ne faut pas. Nous avons rompus après deux mois, sachant pertinemment que nous n'étions pas fait pour être en couple ensemble.

Les années de lycée se passaient parfaitement, sitôt que je n'étais plus chez moi. Mes notes ne chutaient pas, étant donné que je ne pouvais pas sortir de chez moi en dehors des cours au lycée et des courses que ma mère m'envoyaient faire. Je ne pouvais toujours pas faire de musique, sauf aux pauses qui nous étaient accordés entre les cours et aux heures de repas car mes amis m'encourageaient à faire ce que j'avais de plus cher. Puis la fin de ces années arrivaient. Chacun avait décidé dans quelle université prestigieuse dans leur domaine de prédilection ils allaient aller, et bien sure ils avaient tous été accepté dans leur premier choix. Nous allions tous être séparé. « Et toi Kris ? Tes parents ont choisi quoi pour toi ? » Je sentais dans chacune de ces paroles un moyen de me dire qu'il fallait que je m'affirme, que je prenne mon envol.

C'Est-ce que j'ai fait ce soir là. Aidée par Lucas, à minuit précise je me suis précipitée hors de ma fenêtre, montant sur le toit pour lui envoyer mon sac de voyage qui contenait le strict nécessaire et finir par sauter dans ses bras pour éviter d'avoir à m'envoyer à l'hôpital le plus proche alors que je devais partir le plus loin possible de cette ville. Nous sommes montés dans sa voiture direction l'aéroport le plus proche. « Regarde sur la banquette arrière ». Je pris ce qui ressemblait à un billet d'avion. Revenant face à la route j'ouvris le papier et vu non pas un mais deux billets. Je me retournai brusquement vers lui et le fixai sans savoir quoi dire pour finir par demander. « Qui vient avec moi ? ». Il se mit à rire, me contemplai calmement puis me répondit voyant que ma question était tout ce qu'il y avait de plus sérieux. « Tu ne pensais tout de même pas que j'allais te laisser partir seule ? » me demanda-t-il en me caressant la joue. Après un signe négatif de la tête il m'expliqua qu'il avait demandé à son cousin de m'accompagné vu qu'il devait retourner à la direction dans laquelle j'allais pour la première fois. Je fut soulagée que ce ne soit pas l'un de ses amis de soirée.

J'aurai peut être du me méfier un peu plus. Son sourire quand il m'avait annoncé que c'était son cousin ne devait pas être quelque chose de bien pour moi, bien au contraire, mais cette fois, cette seule fois, je n'y avait pas fait attention. Ce qui me valu les pires battements de c½ur de toute ma vie. Il nous attendait devant la porte de l'entrée principale, trépignant à cause de notre léger retard. Lucas le pris dans ses bras à notre arrivée puis me présenta. « Vraiment TRES enchanté de faire ta connaissance Kris. » dit-il en tendant une joue. Je le regardais abasourdie par sa beauté inqualifiable, et lui répondit par un très méchant, « Pour toi ce sera Kristen. ». Lucas se mit à rire aux éclats alors que Kévin se replaça, visiblement vexé, ce que je comprenais tout à fait.

L'heure du départ avait sonné. Nous nous dirigeâmes tout les trois vers la porte d'embarquement numéro trois. Kevin et Lucas se dirent au revoir de la même façon qu'ils s'étaient dit bonjour, Lucas précisant de bien faire attention à moi. Il se tourna ensuite vers moi, me fixant quelques secondes avant de me serrer très fort dans ses bras dans un soupire qui en disait long sur ce qu'il pensait. Puis il nous laissa partir, Kevin quelque peu anxieux sur la tournure des événements, il ne s'attendait surement pas à ce que je sois aussi froide avec lui, mais mon c½ur battait la chamade et je n'étais pas décidé à me laisser emporter comme ce dernier le faisait. Nous étions dans l'avion. Les deux sièges côte à côte, demandé expressément par Kevin aux hôtesse prétextant que j'étais une cousine éloignée et qu'il n'était pas prévu que je reparte avec lui. Après une heure de vol je fini par m'endormir, ma tête tombant sur son épaule. Il veilla sur moi durant tout le temps du vol.

Arrivés à Darwin, Kevin posa délicatement sa main sur moi pour me réveiller. Reprenant mes esprits je lui dit immédiatement de me lâcher. « Tu es bien matinale dis moi ! » s'esclaffa-t-il. Je ne trouvai pas cela très drôle même s'il avait bien des raisons pour me parler comme ça dès mon réveil. Durant tout le trajet jusqu'à son appartement, sous les ordres de Lucas, je ne dis aucun mot, le seul son de la musique comblait le silence. J'étais vraiment désolée de devoir me comporter ainsi avec lui, mais je ne pouvais me résoudre à écouter mon c½ur.

C'était ici que j'allais devoir passer le plus clair de mon temps, jusqu'à ce que je trouve à mon tour un logement. L'appartement était spacieux, et il y avait une chambre en plus, ce qui me permettait d'avoir ma propre chambre et de ne pas avoir à dormir sur le canapé, ou s'il avait été galant, dans son lit. Rien que l'idée me donnait à la fois envie de vomir et en même temps me faisait regretter de ne pas pouvoir le faire un jour. Ce qui était faux. Je l'ai fait après cinq mois de cohabitation.

J'avais enfin trouvé un travail chez le disquaire du coin, qui avait besoin d'une vendeuse étant donné que la précédente s'était enfuie. Ce qui était parfait vu qu'il était juste sur le trottoir en face de notre immeuble. J'avais également trouvé un petit appartement dans le même immeuble que Kevin. La concierge m'ayant informé dès qu'elle su que les locataires voulaient partir. C'est le soir de ma première paye que nous sommes partis fêté ça. Il y avait ma nouvelle meilleure amie Mégane, une amie Ester accompagné de son fiancé Chase, ces deux là m'avaient demandé à ce que Kevin viennent avec nous. Nos relations s'étant améliorées j'acceptai et lui demanda de venir au bar au coin de la rue pour nous rejoindre, ce qu'il s'empressa de faire. Verre après verre nous nous rapprochâmes dangereusement, dansant langoureusement sur la piste de danse improvisé par nous cinq, enfin six vu que Mégane avait trouvé un garçon absolument charmant venant faire un tour dans le coin à la recherche d'alcool pour noyer son chagrin à la suite d'une très récente rupture.

Kevin m'avait déclaré sa flamme trois jours auparavant, cela avait failli compromettre notre récente amitié, mais j'étais seulement restée de marbre face à se déclaration, ne pouvant toujours pas me résoudre à aimer quelqu'un, ce que Lucas regrettai amèrement quand je lui annonçait la nouvelle au téléphone quelques minutes seulement après ce tragique événement. Toujours étant que malgré l'alcool, ce moment était toujours présent dans nos esprits à tout les deux. Peut être même encore plus que d'habitude. Nos corps étaient serrés, plus que jamais, l'un contre l'autre. Nos visages se frôlaient par moment, les lèvres passant avec. Puis nous finîmes par abandonné tout les deux, partant immédiatement chez lui, nous nous précipitâmes dans sa chambre.

Il me fit tomber sur le lit, me retenant par la main pour ne pas que je rebondisse et m'étale face contre terre, le moment aurait été très mal choisit étant donné que nous étions tout les deux très ... Epris l'un de l'autre. Il enleva sa chemise, laissant découvrir un torse parfait, puis il s'approcha de moi, enlevant mon tee-shirt, approchant un peu plus son visage du mien pour que je puisse l'embrasser. Il continua d'enlever nos vêtements un par un, n'oubliant pas de revenir m'embrasser après chaque partie de nos corps dévoilée, jusqu'à ce que je m'abandonnai à lui, le laissant faire ce qu'il voulait de moi, de mon c½ur. J'étais amoureuse de lui, et il l'était de moi. A ce moment là, rien ni personne ne pouvait nous faire partir loin l'un de l'autre. Nous venions de sceller notre accord.

Le lendemain matin je me réveillai dans ses bras. Je sursautai, ce qui le réveilla. Il passa sa main dans mes cheveux pour pouvoir voir mon visage, ce qui me fit me souvenir de notre soirée, de notre nuit et de notre amour avoué. Je me rallongeais, la tête sur son torse. Je n'avais plus aucune peur, tant qu'il était à mes côtés. « Je t'aime. » Cet amour dure depuis maintenant un an. Un an et cinq mois que je suis partie de chez moi, ne donnant plus aucune nouvelle à mes parents, n'en recevant aucune non plus.


# Enviado el miércoles 28 de enero de 2009 10:31

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:38

Welcome

Welcome
Mes pensées sont perdues
Mon coeur est confus.


# Enviado el sábado 07 de febrero de 2009 16:11

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:38

Un p'tit rock et c'est reparti.

Un p'tit rock et c'est reparti.





Il est fort possible que je n'arrive pas à me rendre compte que tu es vraiment là. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi. Et ce pourquoi me fait du mal. Oublions le passé, et cherchons à rester vivant. Du moment que nous sommes ensemble, tout ira bien. Et jusqu'au bout nous nous réaliserons ensemble.



# Enviado el lunes 09 de febrero de 2009 12:47

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:38

Sans se retourner.

Sans se retourner.

# Enviado el jueves 12 de febrero de 2009 12:43

Modificado el jueves 12 de febrero de 2009 13:37